#ostéopathie : au coeur des émotions

Aujourd’hui, petite cigogne, j’avais envie de te parler de quelque chose d’un peu personnel. Tu le remarqueras sans doute, ces derniers temps, je privilégie beaucoup les articles états d’âme. Et cette fois, je voulais te parler de la gestion des émotions.

Oui, tu as bien lu. Les émotions. Et comment aider les tous petits qui ne peuvent pas s’exprimer, à régler ce mélange de bonheur, euphorie, colère, peur, tristesse ? Allez, viens voir un peu que je te raconte tout ça.

A la naissance de ma deuxième, nous avons tout de suite vu l’énorme différence de caractère par rapport à notre vécu avec sa soeur. C’était un petit bébé très angoissé, très craintif et qui pleurait énormément. Nous ne pouvions que très rarement la poser et elle passait son temps à téter. Et si je suis une maman poule, accro à ses bébés, je me suis dis que quelque chose n’allait pas. On le sait, on le sent généralement, le tout étant de se faire confiance. Ma fin de grossesse avait été assez difficile sur le plan psychologique et à la naissance, bébé a fait une détresse respiratoire. Beaucoup de facteurs qui ont joué sur les premiers mois de sa vie.

Très vite, une amie (coucou ma cocotte, tu te reconnaîtras ♥︎) m’a parlé d’une ostéopathe sur Toulon, qui travaillait les émotions. Je ne savais pas que c’était possible, et j’avais très envie de tester. Cette séance a été bouleversante. Nous avons énormément parlé de ma grossesse, de mes sentiments à ce moment de ma vie, de la naissance de ma poulette et du pourquoi du comment. L’ostéopathe a manipulé bébé, qui est passé par toutes les émotions possibles. C’était assez impressionnant de la voir évoluer au fil des minutes, pour terminer sur une note sereine, ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps. J’ai alors décidé de l’accompagner par la médecine douce, d’aller plus loin dans ma démarche déjà engagée, et de l’écouter parce qu’elle avait beaucoup à me dire par ses maux.

Pour expliquer grossièrement, soigner l’enfant, c’est aussi comprendre ce qui ne va pas chez soi (forcément, bébé ne parle pas, alors par ses explications, on fait passer des émotions) et dans mon cas, ça m’a permis de mettre un mot sur nos problématiques. J’ai volontairement laissé passer quelques mois avant de retenter l’expérience. Entre temps, déménagement, changement de région, et nouveau flot d’émotions.

Ma fille étant toujours très, voire trop attachée à maman, mon mari et moi avons pris une décision. Travailler à la maison, oui, voir plus souvent nos enfants, oui, mais subir, non. Par subir, j’entends ne pas pouvoir avancer sans les colères de plus en plus importantes de bébé. A la naissance de ma première, j’avais des convictions, notamment la garder avec nous jusqu’à son entrée à l’école. Avec ma deuxième, nous avons ressenti l’urgence de lui permettre d’évoluer sans nous, de rencontrer d’autres enfants mais surtout, d’autres adultes.

L’adaptation à la crèche a été catastrophique. J’avais l’impression de replonger quelques mois en arrière et ça m’a vraiment chamboulée. J’ai décidé de l’emmener voir à nouveau une ostéopathe. Deux séances plus tard, notre bébé a complètement changé. L’ostéopathe a travaillé sur ses peurs, ses besoins et ce lien qui nous lie, elle et moi, et si je l’allaite encore, elle n’a plus autant besoin de moi, est plus indépendante, et adore aller à la crèche. Nous qui n’aurions jamais pensé cela possible ! L’équipe est bluffée par ce changement radical. Comme quoi, j’ai bien fait de m’écouter.

L’ostéopathie a sauvé notre famille, je crois. Si je suis plutôt patiente avec mes enfants, je dois avouer que le comportement de ma fille me déstabilisait énormément et que je doutais même de moi. Toute cette histoire m’a appris à être encore plus à l’écoute et à trouver des solutions adaptées aux besoins de mes enfants. J’ai tendance à penser que si quelque chose arrive, ce n’est pas pour rien et le comportement de mon bébé est venu mettre le doigt sur des problématiques ancrées en moi. En la soignant, c’est aussi moi que j’ai soigné ♥︎

Voici les coordonnées des deux ostéopathes vues :
TOULON — Line Cote Kvivik • 04 94 98 10 51
GRENOBLE — Marie-Christine Begin Serraz • 06 61 24 28 17

Elles sont fabuleuses toutes les deux !

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Comments

    • Clotilde
    • 14 mars 2018
    Répondre

    Bonjour, je suis tombé complètement par hasard sur votre site internet. J’ai adoré c’est donc avec plaisir que je vous suit sur Facebook.
    Je me retrouve sur certains point.
    Naît et ayant tjs vécu sur Toulon, depuis l’ete 2017 je suis maintenant dans le sud de Grenoble.
    C’est donc avec plaisir que je découvre vos bons plans pour ses 2 villes.

      • Chloé
      • 22 mars 2018
      Répondre

      Bonjour Clotilde et merci pour votre commentaire 🙂 Oh, c’est rigolo de voir comme nos parcours se ressemblent alors ! N’hésitez pas à me contactez sur Facebook ou Instagram (@chloeverafter) également, je serai ravie d’organiser une petite rencontre 😀

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Magalie & Chloé, varoises

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