#Etat d’âme : Le terrible two

Aujourd’hui, nous allons parler d’un phénomène que tous les parents d’enfants de plus de deux ans connaissent et ont redouté. Oui, tu as compris … LE TERRIBLE TWO.

Tu ne connais pas ? Ton enfant est encore tout petit ? Alors ne lis pas. Sinon, viens pleurer un peu avec nous, tu verras, ça fait du bien.

Il y a encore quelques mois, alors que ma fille aînée était la douceur incarnée, on me parlait vaguement d’une période difficile, passés les deux ans, où l’enfant agit comme un adolechiant. Je n’y croyais pas du tout. Je me disais que rien ne pouvait atteindre mes bébés, surnommés jusque là, les premières merveilles du monde entier (moi, exagérer ? Oh, juste un peu …)

Comme je me trompais, mon petit, comme je me trompais. Je vais comparer ça au célèbre film des années 80, les Gremlins. Ton enfant peut être gentil et mignon comme Gizmo et pourtant, au contact de l’eau … Il devient une créature démoniaque. Mais si l’eau était le seul élément hein. TOUT SERAIT FACILE. Seulement, tu ne sais pas. Tu ne peux jamais savoir. A un moment donné, la chair de ta chair, ton amour de bébé, change. Dis toi que tout peux venir de la couleur d’un verre, par exemple, qu’en ayant donné le rouge à la place du rose, tu as commis une erreur. Une erreur fatale.

Mais alors, comment faire ? Honnêtement, tu auras besoin de courage et surtout de beaucoup de chocolat (pour toi hein, pas pour tes enfants) ! Le pire, il faut le dire, sera le regard des autres. Tu entendras souvent des conseils en tout genre alors que tu n’as absolument rien demandé. Les gens bienveillants te diront qu’il faut leur parler avec douceur quand tu as envie de les jeter par la fenêtre du 125e étage, les gens plus sévères te recommanderont la fessée même si tu as l’impression que ton enfant connaît déjà le numéro des services sociaux à force d’en avoir reçues & les gens qui s’en fichent se contenteront de sourire parce qu’ils auront pitié.

Il y aura toujours des gens qui savent mieux que toi. Mais en vrai, non. Il faut pas déconner quand même. De mon côté, j’aborde la chose de différentes manières. Parfois je suis calme. Parfois je lui explique. Parfois je crie. Ah, on me dit dans l’oreillette que c’est souvent (oui, personne n’est parfait. Désolée). Et je vois plusieurs facteurs à ces crises plus ou moins fréquentes : naissance de la petite soeur, papa à la maison, déménagement et rentrée en maternelle.

Ce n’est jamais facile mais tout parent ou presque, va y passer. Les petits ont comme un réveil intégré. Passé deux ans, hop, c’est l’heure. Mais dis-toi que dans tous les cas, avec le temps, ça passera. Juste avant le début de la crise d’ado. ENJOY.

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Comments

    • Virginie
    • 30 août 2017
    Répondre

    Coucou
    Merci pour cet article qui rassurera pas ma de mamans.
    Le mien 22 mois doit etre en plein dedans
    Il joue au petit rebel lol, chouine pour un rien, cri pour quedal, tape ou lance des objets si on le contrarie pour montrer son mecontentement.

    Certains profesionnels me dsent c est par ce qu’il n’a pas les mots : oui mais même en utilisant des tactiques toujours plus differentes les unes des autres je confirme rien n y fait
    Quand la crise est là elle es là

      • Chloé
      • 6 septembre 2017
      Répondre

      Je crois qu’il faut juste se résoudre à y passer un jour ou l’autre. En se serrant les coudes, on sera plus fortes, nous les mamans 😉 Bisous à ton petit Thomas, Virginie.

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Magalie & Chloé, varoises

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